1968-1982


Les francophonies déploient de nouvelles revendications — usant parfois de la désobéissance civile — et font des gains. Elles vivent une période de grande créativité culturelle. L’ancien projet nationaliste canadien-français est rejeté; aussi les francophonies se redéfinissent-elles sur une base provinciale, ce qui ne les empêche pas de nouer de nouveaux types de liens. 

La grève au Collège Sainte-Anne de Pointe-de-l’Église, 1968
La chanson, gardienne de la langue, 1968
« Les temps ont changé » : devenir Franco-Manitobain, 1968
Le féminisme selon les femmes francophones en situation minoritaire, 1968
« Molière go home! » : les débuts du théâtre franco-ontarien, 1970
La provincialisation des identités francophones au Canada : l’exemple fransaskois, 1972
Le Parti acadien et son programme, 1972 et 1978
Un théâtre francophone à Vanier et en tournée, 1975
C’est l’temps d’avoir des services gouvernementaux en français en Ontario, 1975
Faire front commun, 1976
Les Héritiers de lord Durham : faire entendre la voix de la francophonie canadienne, 1977
L’argent : le nerf de la guerre pour le respect des droits de la francophonie canadienne, 1978
Pour ne plus être sans pays : reconnaître l’égalité entre francophones et anglophones, 1979
Pour une école secondaire de langue française à Penetanguishene, 1979
La genèse d’un projet d’université francophone en Ontario, 1980
« Ces gens ne veulent plus être sans pays », 1980
Cochez oui, cochez non : la francophonie canadienne et le référendum québécois, 1980
Français du Canada